dimanche 3 juillet 2022

Christian Eudeline



Ce qui me rapproche de lui :

Sa passion pour la musique


"Avec son livre Anti yéyé , Christian Eudeline va plus loin que la façade des artistes interviewés pour débusquer l'homme... ou la femme. Il fait oeuvre d'historien avec rigueur et passion."
Jean-Marc Grosdemouge
Sa dédicace :




Dans sa bibliograhie :



INTERVIEW

Recherches associées :




La carrière de Michel Polnareff commence sur les chapeaux de roue, par deux succès enregistrés dans la seule année 1966 : La poupée qui fait non et Love Me Please Love Me. Huit ans plus tard, en 1974, après de nombreux triomphes dans les plus grandes salles de France et un scandale dont Gainsbourg en personne s’avoua jaloux (6000 affiches de concert dévoilant les fesses du chanteur placardées dans tout le pays), Michel Polnareff s’exile aux Etats-Unis. 

Naît alors un mythe qui tient à la fois de Dorian Gray et du Fantôme de l’Opéra. Immensément populaire en France, Michel Polnareff est à la fois présent et absent. Non seulement ses retours ne sont jamais définitifs mais, alors même qu’il est bel et bien à Paris, il est capable de rester 900 jours sans sortir de son hôtel – autre façon d’être là sans y être. Par ailleurs, depuis 1989, aucune nouvelle composition n’est venue enrichir son répertoire, dont le succès demeure pourtant intact, comme figé dans le temps, indifférent à l’évolution des modes et des styles.

Interrogeant plus de cinquante témoins, connus ou anonymes, jusque sur les plus infimes détails du parcours de cette star aussi célèbre que mystérieuse, Christian Eudeline met également à profit sa connaissance de l’histoire de la musique pour resituer la vie et l’oeuvre de Michel Polnareff dans leur contexte, de l’euphorie libertaire et pacifiste des années 1960 à aujourd’hui.

Ils sont nés un 03 juillet : Franz Kafka (1883), Pierre Daboval (1918), Michel Polnareff (1944, Eddy Mitchell (1942), Roland Magdane (1949), , Jacno (1957),  Vince Clarke (1960), ...


Ils nous ont quittés un 03 juillet : Robert Kemp (1959), Brian Jones (1969), Jim Morrison (1971), Ross Martin (1981), ...

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire